04/04 Élections, polarisation et incertitude: l'avenir de la Corée du Sud après le licenciement de Yoon Suk-Yool
-La décision de la Cour constitutionnelle active l'appel à des élections présidentielles extraordinaires dans les 60 jours, dans ce qui pourrait devenir l'un des votes les plus tendus depuis la transition démocratique dans les années 80
- Infobae04/04 La Cour constitutionnelle de Corée du Sud a rejeté le président Yoon Suk-Yool pour l'imposition de la loi martiale
-Le juge a déclaré dans sa décision que le président désormais déposé "a commis des actes qui violaient la constitution et la loi, y compris la mobilisation des militaires et des forces de police pour entraver l'exercice de l'autorité de l'Assemblée nationale"
- Infobae24/03 Le juge de Corée du Sud a révoqué le licenciement de Han Duck-Soo et a ordonné son retour immédiat en tant que président par intérim
-La décision se produit avant que la Cour constitutionnelle elle-même ne rende sa décision sur le renvoi du président suspendu Yoon Suk-Yool, qui a été impliqué dans une crise politique après la brève imposition de la loi martiale
- Infobae14/01 Yoon Suk-yeol n'a pas assisté à sa première audience de destitution devant la Cour constitutionnelle sud-coréenne
-Le président déchu se barricade dans sa résidence de Séoul, ignorant les convocations pour interrogatoire et utilisant sa garde présidentielle pour éviter d'être arrêté par les enquêteurs qui l'accusent d'insurrection.
- Infobae27/12 La Cour constitutionnelle de Corée du Sud ouvre un procès préliminaire contre Yoon Suk-yeol pour avoir déclaré la loi martiale
-Le processus vise à déterminer si le président démis par le Parlement a violé la Constitution en proclamant l'état d'urgence. La décision finale pourrait le retirer définitivement du pouvoir avant juin 2025
- Infobae18/12 La Cour constitutionnelle a demandé à Yoon Suk Yeol de remettre le décret de la loi martiale
-L'information sera essentielle pour ratifier son limogeage approuvé par le Parlement
- Infobae16/12 La Cour constitutionnelle de Corée du Sud a entamé le processus visant à statuer sur la destitution du président Yoon Suk-yeol.
-La plus haute juridiction dispose d'un délai de six mois pour décider de confirmer ou non la destitution du président. Si la décision est favorable, de nouvelles élections doivent être convoquées dans les deux prochains mois.
- Infobae